Expositions antérieures
Splendeurs des collections du prince de Liechtenstein
Brueghel, Rubens, Rembrandt...
Du 4 juin au 2 octobre 2011
Le Palais Lumière a accueilli pour la première fois en France les chefs d'oeuvre issus du
Liechtenstein museum de Vienne qui abrite la plus importante collection privée européenne de nos jours. Le Baroque était largement représenté à travers la peinture et la sculpture italienne (Marcantonio Franceschini, Guido Reni, Canaletto ou encore Massimiliano Benzi Soldano) et la peinture flamande (Rubens, Rembrandt ou encore Van Dyck...). Environ 70 tableaux (dont des oeuvres de dimensions monumentales), 20 sculptures et 15 pièces de mobilier sélectionnés pour leur exceptionnelle qualité étaient ainsi visibles pour la première fois en France.
Un deuxième grand ensemble était consacré au classicisme et au Biedermeier, un mouvement pictural initié par Amerling, Gauermann ou Waldmüller au XIXe siècle.
En guise de prologue, une salle était consacrée à l'histoire de la famille Liechtenstein. Des portraits des princes mécènes témoignaient d'une passion pour l'art, ininterrompue depuis plusieurs siècles.
Légende : Peter Paul Rubens, Mars et Rhea Silvia, 1616/17 © Collections Princières du Liechtenstein, Vaduz-Wien.
Daumier, Steinlen, Toulouse-Lautrec
La Vie au quotidien
Du 5 février au 8 mai 2011
Honoré Daumier, Théophile-Alexandre Steinlen et Henri de Toulouse-Lautrec,
étaient pour la première fois réunis ici, dans une confrontation autour de la représentation de la vie quotidienne parisienne. Ces trois grands artistes du XIXe siècle qui ont en commun le souci de leur société se font les chroniqueurs de leur quotidien. Soucieux de dépeindre à leur manière leurs contemporains et la vie qui les entoure, ils en donnent une transcription directe et réelle, emprunte d’humanisme et de tendresse, notamment à travers une presse qui connaît dans cette période un développement considérable. Les dessins qu’ils doivent produire se nourrissent de ce siècle en mouvement et de ces modernisations. Tout à la fois acteurs et spectateurs, ils côtoient cette agitation et traduisent en images ces mutations d’une société dont ils sont les témoins vivants.
Cette exposition unique a réuni quelque 250 œuvres (huiles sur toile, dessins, lithographies) et une centaine de revues, en provenance des collections des musées de Montmartre, Saint-Denis, du Petit Palais de Genève, de la Bibliothèque nationale de France, du Centre de l'affiche de Toulouse, du Moulin rouge, sans oublier les collectionneurs privés.
Photo : Henri de Toulouse-Lautrec, Divan japonais, 1893. Paris, Musée de Montmartre, © S. Pons.
Le Bestiaire imaginaire
L’animal dans la photographie, de 1850 à nos jours
Du 9 octobre 2010 au 16 janvier 2011
Cette exposition réunit plus d’une centaine de photographies d’animaux réels ou imaginaires prises par des photographes majeurs du XIXe siècle et des artistes contemporains internationaux qui se retrouvent autour d’une pensée commune : la place de l’animal dans la photographie. L’animal est une figure très présente dans la littérature, la culture populaire mais également dans la création artistique. Véritable énigme, il exerce une fascination et inspire les artistes en devenant un modèle à part entière dès les débuts de l’invention de la photographie. Les œuvres rassemblées sont une invitation au rêve et à la réflexion sur notre relation complexe avec l’espèce animale à la fois si proche et si lointaine.
Les artistes : Berenice Abbott ; Ottomar Anschutz ; Patrick Bailly-Maître-Grand ; Werner Bischof ; Nick Brandt ; Brassaï ; Léon Crémière ; Bertrand Desprez ; André Adolphe Eugène Disdéri ; William Eggleston ; Elliott Erwitt ; Walker Evans ; Charles Famin ; Carole Fékété ; Tim Flach ; Adolphe Giraudon ; William Ingram ; Allan Jenkins ; Vàclav Jiru ; Gertrude Käsebier, Les Krims ; Chrystèle Lerisse ; Didier Massard; Lisette Model ; Yoshiko Murakami ; Eadweard Muybridge ; Herbert G. Ponting ; Robert Rauschenberg ; Olivier Richon ; Hamid Sardar-Afkhami ; Matthias Schäfer ; Jeanloup Sieff ; Patrick Taberna ; Henri-Alexis Tournier ; Mikel Uribetxeberria ; Yumiko Utsu ; William Wegman ; Maarten Wetsema ; Nicolas Wilmouth ; Joel Peter Witkin ; Ylla.
H2O, oeuvres de la collection Sandretto Re Rebaudengo
Du 12 juin au 19 septembre 2010

Avec cette exposition, la ville d’Evian a choisi d’explorer un thème qu’elle connaît particulièrement bien, celui de l’eau. L’exposition a présenté une sélection de travaux réalisés par 22 artistes internationaux qui - par le biais de différents médias (sculpture, installation, vidéo, photographie, peinture) - se confrontent au thème de l’eau à travers une approche du sujet très différente - du naturel à l’artificiel, de leur vision des paysages à la forme humaine, d’une approche ludique à une déclinaison catastrophique.
Les artistes : Andrea Abati, Doug Aitken, Andreoni_Fortugno, Stefano Arienti, Lina Bertucci, Daniele De Lonti, Flavio Favelli, Douglas Gordon, Jeppe Hein, Noritoshi Hirakawa, Damien Hirst, Carsten Höller, Karen Kilimnik, Sharon Lockhart, Eva Marisaldi, Carmelo Nicosia, Enzo Obiso, Hermann Pitz, Toshio Shibata, Fiona Tan, Charles Ray, Nobuko Tsuchiya.
Jean Cocteau, Sur les pas d'un magicien
Du 20 février au 24 mai
Né il y a 120 ans à Maisons-Laffitte, Jean Cocteau occupe depuis plus d’un siècle l’espace artistique et reste présent à travers toutes les facettes de sa création. Intellectuel et artiste multidisciplinaire, il demeure une figure protéïforme du XXe siècle et à ce titre bénéficie d’une reconnaissance internationale.
Si le grand public connaît son oeuvre, ou du moins, une partie de ses écrits, de sa filmographie ou de son théâtre, moins nombreux sont ceux qui connaissent son travail de dessinateur, de peintre et d’une manière générale l’ensemble de ses recherches plastiques.
Cette exposition, par son caractère rétrospectif, a eu pour ambition de faire découvrir la richesse et la diversité d’une oeuvre qui exploita tous les champs et tous les moyens artistiques dont il disposa. Ces témoignages ont permis d’élargir la vision que l’on a de ce "génie fragile", témoin et acteur d’époques riches et mouvementées.
L'exposition regroupait quelque 450 pièces (dont un tiers de livres rares, correspondances, manuscrits et photos) et couvrait les champs de la poésie, du roman et de l’essai, du théâtre et de la danse, de la musique, du cinéma et bien évidemment des arts plastiques.
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Léonard Gianadda, d'une image à l'autre
Du 17 octobre 2009 au 31 janvier 2010
Depuis plus de trente ans, la Fondation Pierre Gianadda fascine le monde entier par la qualité
de ses expositions et le succès populaire qu’elle rencontre. Au coeur de cette réussite, un homme : Léonard Gianadda, ingénieur et bâtisseur, mais aussi académicien et mécène…Pour comprendre le parcours artistique de Léonard Gianadda, il faut remonter en 1950. Léonard a quinze ans lorsqu’il découvre les grandes villes italiennes et leurs richesses monumentales et artistiques. Il en est bouleversé.
A 18 ans, il entame une carrière de photojournaliste. Il parcourt le monde pour les journaux et les magazines illustrés. Il est surtout en quête de rencontres et rapporte des milliers de photographies de ses voyages. On y trouve des parentés évidentes avec les approches des grands photographes de l’époque et un regard légèrement décalé sur le monde qui l’entoure. Ce regard est déjà celui d’un homme qui aime le contact avec les gens et réussit à gagner leur confiance dans des échanges que l’on devine profonds.
La découverte de ces « trésors cachés et oubliés » a abouti à une exposition conjuguant des photographies inédites de Léonard Gianadda à celles qui retracent les principales étapes de sa carrière et des activités de la Fondation.
Rodin, les Arts décoratifs
Du 13 juin au 20 septembre 2009
L’exposition « Rodin, les Arts décoratifs » s'est proposé d'aborder la question de la sculpture de Rodin sous un angle peu connu. Sur les 170 œuvres présentées, dont les 3/4 prêtées par le musée Rodin à Paris, certaines n'avaient jamais été montrées, d'autres au contraire sont très connues : Le Baiser, Le Penseur, La Porte de l'Enfer. L’idée de présenter l’œuvre de Rodin sous l’angle des arts décoratifs et de la décoration monumentale s’est imposée en raison de la présence à Evian de la villa La Sapinière. Construite à la fin du XIXe siècle pour un industriel et amateur d’art fortuné, le baron Joseph Vitta, cette demeure renferme un exceptionnel ensemble décoratif conçu et réalisé entre 1892 et 1897 par différents artistes, dont Auguste Rodin. L’exposition a été l’occasion d’étudier la place de Rodin dans l’univers des arts décoratifs et de la décoration monumentale, à une époque qui multiplia les échanges entre des domaines artistiques traditionnellement cloisonnés.
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"La Ruche, cité des artistes, 1902-2009"
Du 7 février au 10 mai 2009
Le Palais Lumière a accueilli du 7 février au 10 mai 2009 une exposition consacrée à La Ruche. Fondée en 1902 par le sculpteur Alfred Boucher, la Ruche est une cité d’artiste située dans le XVe arrondissement de Paris. Elle abrite l’un des plus importants centres artistiques du XXe siècle. Créé à l’origine pour venir en aide à des artistes sans ressource, le lieu a accueilli de grands artistes tels que Modigliani, Soutine, Brancusi et surtout Chagall qui fut l’un des locataires les plus illustres. Le surnom de la Ruche vient du fondateur qui comparait les artistes bourdonnant de créativité à des abeilles. A ce jour, la Ruche abrite une soixantaine d’ateliers de toutes tailles, où résident encore de nombreux artistes. « La vivacité du lieu se perpétue et la création y est toujours prolifique, y compris dans notre monde contemporain où les arts plastiques ont éclaté en de multiples facettes » assure Martine Frésia, commissaire de l’exposition pour la partie contemporaine.
Intitulée « La Ruche, cité des artistes, 1902-2009», l’exposition au Palais Lumière proposait une rétrospective exceptionnelle des origines à nos jours. Quelque 250 œuvres, peintures, sculptures, photos, vidéos et installations diverses, ont été exposées pour illustrer plus d’un siècle de création à travers les œuvres d’artistes dits modernes et de contemporains.
Voir le site internet de la Ruche.
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« Lumières de lac », photographies de Laurent Geslin
1er novembre 2008-11 janvier 2009
Rendre hommage à l’un des plus grands et des plus beaux lacs d’Europe, tel a été l’objet de «Lumières de Lac », une exposition photo signée de Laurent Geslin.
Le Léman a particulièrement souffert au cours de ces trente dernières années. Hier affecté par la pollution tous azimuts, il s’expose aujourd’hui aux conséquences du réchauffement climatique. Lorsque le Léman est menacé, c’est toute la vie dans et autour du lac qui l’est aussi. A travers une centaine d’images grand format sur la vie du Lac, mêlant hyper-réalisme et poésie, « Lumières de lac » vise à sensibiliser le public sur la nécessité d’en protéger la richesse écologique. Plutôt que de chercher à choquer, à travers des photos illustrant les dégâts causés par la pollution, le photographe a au contraire choisi de saisir le « beau » dans et autour du Léman, afin d’éveiller les consciences. Les images proposées captent avant tout des moments de vie dans ce qu’ils ont de plus esthétiques : vie humaine, animale et paysagère.
Cette exposition a été organisée par la Ville d’Evian avec le soutien du Conseil général de Haute-Savoie.
Visite virtuelle de l'exposition sur http://www.laurent-geslin.com/lumieres/
Jules Chéret, « L'Esprit et la grâce »
Du 14 juin au 21 septembre 2008
Le Palais Lumière a présenté une sélection de 120 peintures et décorations de Jules Chéret, l'inventeur de l'affiche publicitaire moderne. Né en 1836, Jules Chéret est, à juste titre, considéré comme l'inventeur de l'affiche moderne. L'ensemble de son immense production témoigne d'une créativité extraordinaire. Chéret a réussi l'exploit de marier dans ces supports publicitaires qui vantent spectacles, fêtes et produits de toutes sortes, l'esprit et la grâce. Le revers de ce succès est qu'il a occulté l'œuvre peinte de l'artiste. C'est le Chéret, peintre et décorateur, que cette exposition a souhaité mettre en lumière. Il fut en effet un dessinateur et un peintre d'une virtuosité étourdissante. L'exposition présentait une sélection de ses œuvres illustrant la variété de ses thèmes d'inspiration, mais met aussi en valeur son importante activité de peintre décorateur avec, entre autres la réalisation de fresques pour l'Hôtel de Ville de Paris, la Préfecture de Nice, et bien-sûr la villa "La Sapinière" à Evian, ayant appartenu à son grand ami et mécène le Baron Vitta, sans oublier l'un de ses chefs d'œuvres, la réalisation du rideau de scène du musée Grévin à Paris, trésor du musée des Beaux-arts "Jules Chéret" de Nice.
« Eros et Thanatos » dans l'œuvre symboliste de Gustav Adolf Mossa
Du 9 février au 18 mai 2008
dans les collections du musée des Beaux-arts de Nice et collections privées.
A l'occasion du 125e anniversaire de la naissance de Gustav-Adolf Mossa, le Palais Lumière d'Evian a présenté une exposition consacrée à la période symboliste et allégorique du peintre (1902/1918). Cette exposition a mis en correspondance la peinture de Gustav-Adolf Mossa (tableaux et aquarelles) avec les textes littéraires, sachant que le peintre était pétri de belles lettres et lui-même auteur prolifique.
Poésie de l'eau dans l'art russe, du XVIe au XXe siècle
Du 23 juin au 23 septembre 2007
100 chefs d'oeuvres de l'art russe.
Pour cette exposition, le musée national russe de Saint-Pétersbourg avait accepté de prêter plus d'une centaine de pièces exceptionnelles : tableaux, objets décoratifs et sculptures issus de ses précieuses collections. La Fondation Ekaterina et les collectionneurs privés avaient confié quant à eux une vingtaine d'oeuvres : peintures et sculptures, photos et vidéos d'art contemporain.
Rétrospective Ernest Pignon Ernest
Du 10 février au 13 mai 2007

Le Palais Lumière a présenté la première «Rétrospective Ernest Pignon Ernest", réunissant plus de 300 oeuvres (études, dessins, photos) et plusieurs centaines de croquis. Le caractère urbain de ses travaux, leurs liens avec les lieux et les évènements dans lesquels ils s'inscrivent font que nombre d'entre eux n'ont jamais, jusqu'ici, été montrés dans le cadre d'une exposition.
L'ensemble des oeuvres présenté au Palais Lumière a rendu compte de la démarche d'Ernest Pignon-Ernest depuis les années 60 jusqu'à son dernier travail sur Jean Genet à Brest en 2006: Dessins des années 60, première intervention in-situ avec sérigraphies pour le centenaire de la Commune de Paris en 1971, différents collages sur des thèmes socio et culturels réalisés dans les années 70, plusieurs centaines de documents sur cette quête des mythes méditerranéens et de la peinture caravagesque qu'à été son dialogue, huit ans durant, avec la ville de Naples, les "arbrorigènes" (sculptures bio-végétales), ses nombreux parcours poétiques et ses récents travaux en Afrique du Sud et en Algérie.














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